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25 octobre 2018

Hellfest & subventions



18 juillet 2018

Body Count / Hellfest


Le courrier ci-dessous a été adressé en recommandé le 2 juillet à la Mairie de CLISSON et à la préfecture de Loire-Atlantique avec l'intégralité des paroles de "Kop Killer". Body count avait déjà interprété ce titre en fin de set en 2015.
Body cunt que l'on retrouve dans une vidéo avec black sabbath et ghost


Monsieur le Maire,
Nous vous informons que lors de l’édition 2018 du Hellfest dont la ville de Clisson est partenaire, le groupe Body Count ( déjà invité en 2015) a interprété « Cop Killer »...Vous souhaitant bonne réception de cette information et dans l’attente de votre réaction, veuillez agréer Monsieur le maire l’expression de nos salutations distinguées,

Cc : notre conseil juridique, Préfecture Loire Atlantique

Madame le Préfet,
Nous vous prions de trouver ci-joint la lettre adressée à Monsieur le maire de CLISSON concernant la programmation du groupe « Body Count » au Hellfest 2018 dont la ville est partenaire et son titre « Kop Killer ».
Vous souhaitant bonne réception de cette information et dans l’attente de votre réaction, veuillez agréer Madame le Préfet, l’expression de nos salutations distinguées,

Rendez-vous en septembre pour la suite !

13 juillet 2018

Techno à l’Elysée, Hellfest… Quelle identité musicale ?

On croit généralement que la musique relève de choix personnels sans considérer que l’on ne fait que choisir dans l’offre qui est présentée, suggérée, et surtout imposée. La démarche relève du plaisir et ne semble pas porter à conséquence : ses implications politiques entrent rarement en ligne de compte. 

Traduisant cette attitude, les politiques défenseurs de l’identité nationale n’interviennent pas dans ce qu’ils considèrent relever exclusivement de choix privés. Inutile de créer des clivages dans un domaine où l’offre morcèle les communautés sans fournir de réponse simple. Le terrain culturel musical a donc été littéralement abandonné par les nationaux au profit de l’Etat et d’intérêts financiers. Si le réflexe identitaire fonctionne encore un peu dans l’alimentation et le vêtement, il a totalement déserté le terrain musical. La musique commerciale a envahi l’espace public et privé. Pas de lieu public, transport, zone commerciale sans musique mondialisée : les troupes d’occupation culturelle règnent sans partage. Les plus ardents militants pour la défense de l’identité française et européenne ont adopté ces musiques sans y déceler la moindre contradiction avec leur engagement. Dans le domaine musical, on consomme joyeusement sans aucun discernement. La jouissance d’abord !

Le plaisir musical d’abord !

La musique est un outil de séduction, c’est elle qui rassemble, qui entretient les liens collectifs. Laisser croire que des choix personnels n’auraient pas de conséquence collective en matière musicale relève de la mystification. La civilisation européenne dispose pourtant de la plus longue mémoire musicale vivante de l’histoire de l’humanité. L’assertion pourrait être discutée, mais pas en ce qui concerne la mémoire écrite. En effet, elle est la seule à avoir conçu une écriture musicale permettant l’existence de l’orchestre où les musiciens suivent la mélodie composée pour chaque instrument. Dans les autres cultures tous les musiciens improvisent sur le thème indiqué par le meneur, un peu comme dans les orchestres de jazz. Cette particularité unique de la musique européenne participe de son pouvoir de séduction planétaire. Elle fascine les plus anciennes civilisations. Ainsi le plus grand nombre de master class d’instruments classiques se situe dans les pays asiatiques. Ces notions sont portant ignorées de ceux qui s’attachent à défendre l’identité de la civilisation européenne.

Quelle musique d’Etat ?

La promotion de la musique techno dans le palais de l’Elysée s’inscrit donc dans ces opérations de subversion de notre identité musicale nationale. Non pas que l’on ne puisse écouter ces musiques, mais l’Elysée est le siège du pouvoir exécutif. De tout temps l’autorité politique a utilisé la musique comme modèle et outil de rayonnement culturel, même si le terme de “soft power” n’est que d’introduction récente. Plus spécialement, le pouvoir dispose d’orchestres dédiés à cette expression musicale officielle et aptes à jouer la plupart des styles musicaux. Composées d’excellents musiciens, dont de nombreux prix du Conservatoire, ces formations officielles sont intégrées actuellement à la Garde républicaine et comptent un orchestre symphonique, une musique d’harmonie, le Chœur de l’armée française et une fanfare de cavalerie. Les trompes de chasse, la batterie napoléonienne et d’autres formations comme orchestres à cordes ou groupe de rock peuvent couvrir d’autres genres musicaux suivant les besoins. Ainsi l’habituel dénigrement des musiques militaires cache en réalité un mépris pour l’expression de l’identité musicale nationale incarnée par ces orchestres. Ce mépris est confirmé par le récent choix du chef de l’Etat lors de la fête de la musique. En effet, depuis des siècles, ces orchestres jouent un rôle à la fois diplomatique et culturel. Signe de l’importance de leur mission, ils sont administrés par l’armée et font partie de la garde, actuellement républicaine mais qui fut aussi impériale et royale, entre autres. Leur substituer d’autres “artistes” dans les bâtiments où siège l’autorité de l’Etat est le signe d’une volonté officielle d’accélérer le remplacement des repères culturels musicaux spécifiques de notre identité nationale. Le débat ne peut pas se situer uniquement sur le modèle de substitution, mais bien sur celui qui est éliminé et devrait être défendu. Toutefois comment défendre ce que l’on ne connaît pas, ce qui n’a pas été identifié, ce dont on n’a même plus conscience ?
La question dépasse la critique du comportement ou de la tenue des “artistes” invités puisque même les catholiques héritiers de la plus ancienne mémoire musicale de notre civilisation ne peuvent plus contester le choix élyséen : dans leurs grandes manifestations de défense de la famille, comme à la Marche pour la Vie de janvier dernier, ils ont adopté le même style musical, et donc déjà signifié par là leur allégeance culturelle.

Le Hellfest attaque l’orthodoxie

La même erreur d’appréciation est commise dans une autre sensibilité de la dissidence quand on observe qu’un site pourtant à l’avant-garde de la réinformation comme Breizh-Info fait l’éloge du Hellfest. Il peut y avoir du très bon rock metal dissident, là n’est pas la question, mais ce n’est pas parce que ce festival regroupe des Blancs avec parfois des groupes aux références identitaires très marquées qu’il faut se laisser abuser. A l’heure où le chant du muezzin commence à se faire entendre en France, ceux qui veulent défendre son identité séculaire ne résisteront pas en utilisant le metal comme musique alternative. Cette année encore l’entrée était gratuite pour les moins de 12 ans, bientôt une scène metal pour les enfants et le conditionnement musical au berceau ? Par ailleurs, avec 81 % d’hommes blancs dépensant en moyenne 500 €, on est plus dans l’ethnique genré que dans le festival populaire.
Pour l’édition 2018 côté prestations, on pourrait discuter des paroles Kop Killer du groupe Body Count si cette thématique recuite ne relevait plus que du clip de rap en mal d’inspiration. Le groupe Watain a renouvelé son rituel démoniaque déjà interprété en 2016 et hurlé ses blasphèmes et sa haine de la religion. Déjà présent lors de précédentes éditions, le groupe suédois Therion se revendique de la secte du Dragon rouge, pratiquant la magie noire. Mais qui sait encore ce dont il s’agit ?
L’originalité venait d’ailleurs, les organisateurs ont été chercher Batushka, un groupe polonais qui chante en russe et s’attaque spécialement à la religion orthodoxe, mêlant chant liturgique, black metal et messe noire. S’en prendre à la religion catholique n’était plus suffisant, il faut maintenant qu’ils s’attaquent à l’autre racine spirituelle de la civilisation européenne, alors qu’elle renait en Russie après 70 ans de persécution communiste. Comme on peut le constater et contrairement à ce que l’on essaie de nous faire croire, il ne s’agit pas de clichés anodins, mais bien d’un conditionnement par la musique dans un but politique.

Le renouveau de l’occultisme mis en évidence par la remarquable étude du Père Golfier [1] montre les liens avec l’explosion des profanations de cimetières comme des suicides de jeunes satanistes, celle des voyants (10 fois plus que de prêtres ou de psychiatres), celle des films, livres ou séries TV. On ne veut plus croire au démon, mais la jeunesse joue à se faire peur avec lui. Il ne sert à rien de dénoncer les peuples qui ont perdu leur ancienne mémoire si l’on oublie les enseignements venus du fond des âges. Les Romains mettaient déjà en garde contre des formules maléfiques mésopotamiennes et égyptiennes, les “onomata barbarika” réintroduites en Europe par l’occultiste John Dee à l’époque élisabéthaine. Ces mêmes formules reprises par Crowley et LaVey qui inspirent les paroliers de certaines chansons de rock [5]. La parole est l’expression de la croyance, en religion comme dans la formule encore en usage dans les tribunaux. Peu importe ce que croit véritablement celui qui exprime oralement une foi. Cette simple expression déclenche des mécanismes psychiques liés au rôle du son, que l’émetteur comprenne la signification des paroles ou pas, et il suffit d’avoir déjà chanté à plusieurs pour apprécier ce qui est en œuvre.

Le combat pour l’identité musicale

Si les profanations de cimetières peuvent s’apparenter à des rites, ce sont aussi et surtout des attaques contre le sacré collectif le plus fondamental, car le culte des morts est indispensable à toute civilisation. Derrière le folklore sataniste de symboles, de postures et de chansons, il y a bien des techniques opérationnelles, leur mise en œuvre conditionne la jeunesse et vise à détruire les derniers repères collectifs de nos sociétés.
Ne considérer que l’aspect musical sous le prétexte que l’on ne croit plus à la foi attaquée revient à nier la réalité de phénomènes psychiques facilités par la musique. De même que vouloir mener la bataille pour l’identité d’un peuple et d’une civilisation, sans avoir défini au préalable l’identité musicale à défendre, conduit inéluctablement au désastre.

Thierry Bouzard
13/07/2018

Thierry Bouzard est l’auteur de Des Chansons contre la pensée unique, éditions des cîmes, 2014
[1] Père Golfier, Tactiques du diable et délivrances, Artège, 2018
[2] Père Benoît Domergue, La Musique extrême, un écho surgi des abîmes, François-Xavier de Guibert, 2004.


Source : Correspondance Polémia

28 juin 2018

Hellfest & plainte en cours

Même si "l'Hebdo de Sèvres et Maine" ne rend pas toujours compte avec exactitude de nos propos ( voir ici ) , il n'en reste pas moins que ce média, LUI, informe ses lecteurs. Exemple avec la plainte en cours d'examen.


Article du 28 juin

21 juin 2018

Hellfest : nous ne lâcherons pas !

A la veille de l'ouverture du #Hellfest, qui se déroule à Clisson du 22 au 24 juin, le collectif #StopHellfestProvocs pointe toujours les actes anti-chrétiens du festival...Deux affaires juridiques en cours...Mise au défi d'un débât public. #Clisson #LoireAtlantique. 

29 mai 2018

Hellfest : cachez ces logos !


Pourquoi diable les médias qui traitent du Hellfest ne montrent t-ils pas les logos de ces groupes invités  ! Ce n'est qu'un échantillon !

26 mai 2018

Hellfest : article de l'hebdo de Sèvres & Maine

Nous confirmons que le débat public ne nous fait pas peur, y compris sur l'affaire Phil Anselmo.
Comme il est notifié honnêtement en bas de page, l'Association n'a pas été interviewée. Par contre, le titre est moins honnête puisqu'il ne correspond pas à l'objet de l'association.



25 mai 2018

Hellfest 2018 : nous répondrons présent

L'Association met la dernière main à ses initiatives en complément des actions juridiques en cours.

A quelques semaines du Hellfest, après le courrier adressé tout récemment, l'association poursuit son action d'information en organisant notamment des entretiens-débats.

A l'édition du Hellfest 2018, plusieurs membres de l'association seront bien évidemment présents.

Nous sommes convaincus que le temps travaille pour nous et ce d'autant que les groupes metal occidentaux invités au Hellfest volontiers anti-chrétiens et blasphématoires sont très "discrets" face à l'islamisme alors que les victimes s'accumulent.

Un grand merci à nos soutiens qui se sont manifestés en nous aidant financièrement en nous permettant ainsi de mener à bien notre engagement.




19 mai 2018

Hellfest : bonnes nouvelles !

L'association des "Amis du Collectif" est heureuse d'annoncer que du 16 mai au 24 juin date de clôture du Hellfest, 1 messe par jour est programmée pour les festivaliers, les organisateurs, les pouvoirs publics qui financent, les membres de l'association & en réparation des blasphèmes déjà commis.

Elle profite de cette bonne nouvelle pour annoncer qu'elle sera bien présente à l'occasion du Hellfest 2018.

Vous pouvez toujours aider l'association notamment financièrement pour couvrir les frais de justice engagés.



18 mai 2018

Courrier Hellfest



Le courrier ci-dessous a été adressé aux maires, conseillers départementaux, écoles, députés, sénateurs et personnalités ciblées du 44

Constituée en juillet 2015, l’association a pris plusieurs initiatives ( rencontres, propositions de débat…)  pour faire comprendre au Hellfest & à ses financeurs publics que la non programmation avec l’argent public de groupes ouvertement anti-chrétiens et/ou satanistes et/ou colportant des idéologies violentes s’imposait.

Suite à la programmation en 2015 de «  Down » dont le leader avait effectué à plusieurs reprises un salut nazi en concert, information que nous avons fait connaître aux financeurs publics, seul le Conseil Régional des Pays de la Loire a retiré ses subventions. Les financeurs publics sont désormais la Mairie de Clisson, le Conseil départemental 44 & l’Etat.

Face à l’inertie du Hellfest & de ces financeurs publics pour prendre en compte notre légitime demande évoquée au 1er paragraphe, l'association a déposé plainte le 2 juin 2017 auprès du Procureur du Tribunal d’Instance de Nantes contre le Hellfest pour incitation à la haine & à la violence en présence de mineurs.

Dans un article rédigé par "Les Inrocks" du 7 juillet 2017,des propos diffamatoires & injurieuses sont tenus.

Suite à ces propos, l'association a adressé une nouvelle plainte le 25 septembre 2017 auprès de la Doyenne des juges d’instruction, cette fois pour injure & diffamation sur la base de la  loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Le 9 avril 2018, le Tribunal de Grande Instance de Nantes rendait son « AVIS DE FIN D’INFORMATION » avec l’annonce de plusieurs mises en examen !

A quelques semaines de la prochaine édition du Hellfest dont la programmation contient encore des groupes de la nature de ceux décrits plus haut, nous vous devions de vous informer de ces réalités, des dangers que constituent auprès des jeunes une programmation irrespectueuse envers autrui mais aussi blasphématoire et de votre responsabilité.

Vous souhaitant bonne réception de ce courrier, nous vous prions d’agréer l’expression de nos salutations respectueuses et notre détermination à faire valoir le respect sans lequel le « bien vivre ensemble » n’est qu’illusion.

27 avril 2018

Hellfest : 2 contrats de partenariat signés

Nous sommes heureux d'annoncer que l'association "Les Amis du Collectif Pour un Festival Hellfest Respectueux de Tous" a signé ces derniers jours 2 contrats de partenariat avec des structures associatives qui vont assurer dans les semaines qui viennent un relais très significatif dans notre communication.

Avec la mise en place par ailleurs d'actions ciblées en complément des actions juridiques en cours,  nous confirmons que nous mettrons tout en oeuvre pour que l'insulte et le blasphème financés par les pouvoirs publics cessent.


25 avril 2018

Plaintes Hellfest : de nouvelles pièces transmises


Dans le cadre des actions juridiques en cours, un dossier comprenant notamment des vidéos tournées au Hellfest a été constitué. D'autres initiatives sont en cours. Nous ne manquerons pas d'informer en heure et en temps. 

14 avril 2018

Hellfest, écho d'un média

Suite à notre communiqué de presse relatif à la décision du tribunal de Grande Instance de Nantes concernant la plainte pour injure et diffamation adressé à de nombreux médias, "Présent" a interviewé le Président de l'association qui reste bien sûr disponible pour d'autres interviews. 

10 avril 2018

Plainte Hellfest/Inrocks : bonne nouvelle !


Image article "les Inrocks"

Le 7 juillet 2017, "Les Inrocks" ont publié un article rapportant des propos de Mr GARNIER attaché de presse du Hellfest et de Mr MOLITOR régisseur du Hellest.

Jugeant ces propos injurieux & diffamatoires, l'association  "Les Amis du Collectif pour un Festival Hellfest respectueux de Tous" a déposé plainte le 25 septembre 2017  près le tribunal de grande instance de Nantes.

Suite aux auditions, celui-ci a rendu son "AVIS DE FIN D'INFORMATION", impliquant plusieurs personnes :

Mr Olivier GARNIER, attaché de presse du festival Hellfest, 

Mr Nicolas MOLLE, rédacteur de l’article,

Mme Elisabeth LABORDE, Directrice de la publication « Les Inrocks »,

Mr Didier MOLITOR, Régisseur du Hellfest.

Cet avis nous conforte le bien fondé de la plainte ET la justice suit donc son cours.

L'association a depuis longtemps appelé à un vrai débat public et au lieu de cela, elle a été méprisée et insultée.

Gageons qu'elle sera désormais davantage prise au sérieux et ce d'autant que d'autres initiatives, et pas seulement juridiques, sont en cours, au regard des programmations passées et de celle de 2018 comme par exemple "Lucifer"

                                                                                Lucifer, programmé au Hellfest 2018

27 mars 2018

Le metal promu au hellfest, c'est que de l'amour

Lucifer, programmé au Hellfest 2018


Des intervenants nous brossent le portrait des plus idylliques du metal que nous épinglons, à savoir celui qui véhicule et promeut le nihilisme, la violence, l'auto mutilation, l'insulte et l'incitation à la haine de la religion ( en particulier chrétienne) , le satanisme.


Tout cela ne serait que "Théâtre" " Second degré" et, fin du fin, " Catharsis"

On pourra consulter utilement la rubrique "Passages à l'acte" pour juger de la pertinence des propos ci-dessus en rappelant aussi les plaintes en cours d'instruction. 

9 janvier 2018

Hellfest / Inferno

Le Prix Hellfest Inferno dévoile les six titres en lice pour 2018

La littérature de l'imaginaire entretenant des liens très forts avec le Metal les éditions Bragelonne avaient eu en 2016 la bonne idée de s'associer avec le Hellfest pour un prix célébrant les connexions entre ces deux univers.

Et pour départager la sélection de cette année 2018, les lecteurs pourront voter sur un site dédié  placé sous le signe de la bête.